


Maroussia Pourpoint
Maroussia Pourpoint
Maroussia Pourpoint
Comédienne et metteuse en sc`ène
Comédienne et metteuse en sc`ène
Comédienne et metteuse en sc`ène
7 mois d'expérimentation en résidence
7 mois d'expérimentation en résidence
7 mois d'expérimentation en résidence
7 mois d'expérimentation en résidence
“Polyominos fut un temps de repos. J’ai passé plus de deux ans sans logement, j’ai passé beaucoup de temps en voyage. J’ai jamais pris le temps de m’arrêter. Je me suis beaucoup nourri et j’ai jamais digéré. Mon corps a dit stop. Les premières semaines ont été un réel temps de pause. C’est agréable d’avoir un endroit où me poser, avoir le temps de réfléchir, j’ai droit à une pause. Pour mieux repartir.”
— Maroussia Pourpoint
































Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Comédienne et metteuse en scène, Maroussia Pourpoint inscrit son travail à la rencontre de plusieurs disciplines : le théâtre, l’écriture, la danse, le chant, la musique et la performance. Rien n’est laissé au hasard, le médium choisi est toujours au service de l’histoire que Maroussia veut nous compter.
Le voyage rythme ses créations, ses projets s’inscrivent sur différents territoires et révèlent une pratique profondément multiculturelle et pluridisciplinaire. Voyageuse et engagée, elle raconte ce qui ne se voit pas. Maroussia explore des thématiques fortes qui lui sont chères et personnelles : les récits de femmes, les mémoires postcoloniales et l’identité afrodescendante. Elle fait du théâtre un moyen d’expression, un espace de transmission, un lieu de réparation.
Interview
Interview
Interview
Interview
As-tu eu un déclic artistique, si oui à quel moment ?
J’ai eu deux déclics. À 5 ans, en colonie de vacances, lors d’une pièce de théâtre jouée par les moniteurs pour expliquer les règles de la colonie. C’était un moment très drôle qui a entrainé ma vocation pour le théâtre. Ce qui m’a plu c’est raconter une histoire qui a un impact et offrir un temps de convivialité, de rassemblement, offrir un temps où tout le monde se rassemble et où chacun a sa place. Pour la mise en scène et l’écrire, mon déclic a eu lieu en première année de théâtre, j’avais 20 ans. Je ne m’y retrouvais pas, les gens ne savaient pas ou me placer. Les personnes racisées sont invisibilisées, je voulais raconter nos propres récits, proposer des récits qui nous ressemblent.
As-tu eu un déclic artistique, si oui à quel moment ?
J’ai eu deux déclics. À 5 ans, en colonie de vacances, lors d’une pièce de théâtre jouée par les moniteurs pour expliquer les règles de la colonie. C’était un moment très drôle qui a entrainé ma vocation pour le théâtre. Ce qui m’a plu c’est raconter une histoire qui a un impact et offrir un temps de convivialité, de rassemblement, offrir un temps où tout le monde se rassemble et où chacun a sa place. Pour la mise en scène et l’écrire, mon déclic a eu lieu en première année de théâtre, j’avais 20 ans. Je ne m’y retrouvais pas, les gens ne savaient pas ou me placer. Les personnes racisées sont invisibilisées, je voulais raconter nos propres récits, proposer des récits qui nous ressemblent.
As-tu eu un déclic artistique, si oui à quel moment ?
J’ai eu deux déclics. À 5 ans, en colonie de vacances, lors d’une pièce de théâtre jouée par les moniteurs pour expliquer les règles de la colonie. C’était un moment très drôle qui a entrainé ma vocation pour le théâtre. Ce qui m’a plu c’est raconter une histoire qui a un impact et offrir un temps de convivialité, de rassemblement, offrir un temps où tout le monde se rassemble et où chacun a sa place. Pour la mise en scène et l’écrire, mon déclic a eu lieu en première année de théâtre, j’avais 20 ans. Je ne m’y retrouvais pas, les gens ne savaient pas ou me placer. Les personnes racisées sont invisibilisées, je voulais raconter nos propres récits, proposer des récits qui nous ressemblent.
As-tu eu un déclic artistique, si oui à quel moment ?
J’ai eu deux déclics. À 5 ans, en colonie de vacances, lors d’une pièce de théâtre jouée par les moniteurs pour expliquer les règles de la colonie. C’était un moment très drôle qui a entrainé ma vocation pour le théâtre. Ce qui m’a plu c’est raconter une histoire qui a un impact et offrir un temps de convivialité, de rassemblement, offrir un temps où tout le monde se rassemble et où chacun a sa place. Pour la mise en scène et l’écrire, mon déclic a eu lieu en première année de théâtre, j’avais 20 ans. Je ne m’y retrouvais pas, les gens ne savaient pas ou me placer. Les personnes racisées sont invisibilisées, je voulais raconter nos propres récits, proposer des récits qui nous ressemblent.
Est-ce qu’une pièce t’a bluffé ?
Hate Radio de Milo Rau. À la fin de cette pièce les applaudissements ont mis du temps à démarrer. J’ai beaucoup aimé ce spectacle, c’est un des rares spectacles avec deux versions, il y a plusieurs discours, il y a les deux faces de l’histoire. C’est amené très intelligemment.
Est-ce qu’une pièce t’a bluffé ?
Hate Radio de Milo Rau. À la fin de cette pièce les applaudissements ont mis du temps à démarrer. J’ai beaucoup aimé ce spectacle, c’est un des rares spectacles avec deux versions, il y a plusieurs discours, il y a les deux faces de l’histoire. C’est amené très intelligemment.
Est-ce qu’une pièce t’a bluffé ?
Hate Radio de Milo Rau. À la fin de cette pièce les applaudissements ont mis du temps à démarrer. J’ai beaucoup aimé ce spectacle, c’est un des rares spectacles avec deux versions, il y a plusieurs discours, il y a les deux faces de l’histoire. C’est amené très intelligemment.
Est-ce qu’une pièce t’a bluffé ?
Hate Radio de Milo Rau. À la fin de cette pièce les applaudissements ont mis du temps à démarrer. J’ai beaucoup aimé ce spectacle, c’est un des rares spectacles avec deux versions, il y a plusieurs discours, il y a les deux faces de l’histoire. C’est amené très intelligemment.
Quelles sont tes inspirations ?
Aimé Césaire, Joséphine Baker, Maya Angelou, Hayao Miyazaki…
Quelles sont tes inspirations ?
Aimé Césaire, Joséphine Baker, Maya Angelou, Hayao Miyazaki…
Quelles sont tes inspirations ?
Aimé Césaire, Joséphine Baker, Maya Angelou, Hayao Miyazaki…
Quelles sont tes inspirations ?
Aimé Césaire, Joséphine Baker, Maya Angelou, Hayao Miyazaki…
Qu’est ce qui te pousse à l’écriture et à la mise en scène ?
Faire entendre les voix inaudibles.
Qu’est ce qui te pousse à l’écriture et à la mise en scène ?
Faire entendre les voix inaudibles.
Qu’est ce qui te pousse à l’écriture et à la mise en scène ?
Faire entendre les voix inaudibles.
Qu’est ce qui te pousse à l’écriture et à la mise en scène ?
Faire entendre les voix inaudibles.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Je veux créer des œuvres qui rassemblent, qui donnent à voir des discours qu’on entend pas. Je veux que ces discours aient la même écoute, la même valeur que les autres. Je veux créer des espaces où on peut exister, où tout le monde a sa place et peut se reconnaitre. Donner un endroit où exister. Exister culturellement.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Je veux créer des œuvres qui rassemblent, qui donnent à voir des discours qu’on entend pas. Je veux que ces discours aient la même écoute, la même valeur que les autres. Je veux créer des espaces où on peut exister, où tout le monde a sa place et peut se reconnaitre. Donner un endroit où exister. Exister culturellement.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Je veux créer des œuvres qui rassemblent, qui donnent à voir des discours qu’on entend pas. Je veux que ces discours aient la même écoute, la même valeur que les autres. Je veux créer des espaces où on peut exister, où tout le monde a sa place et peut se reconnaitre. Donner un endroit où exister. Exister culturellement.
Quelle est ta volonté en tant qu’artiste ?
Je veux créer des œuvres qui rassemblent, qui donnent à voir des discours qu’on entend pas. Je veux que ces discours aient la même écoute, la même valeur que les autres. Je veux créer des espaces où on peut exister, où tout le monde a sa place et peut se reconnaitre. Donner un endroit où exister. Exister culturellement.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
Un moyen d’expression.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
Un moyen d’expression.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
Un moyen d’expression.
Selon toi qu’est-ce que l’art ?
Un moyen d’expression.
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais plus de représentations et moins de personnes laissées à la marge, que le théâtre soit moins une chasse gardée
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais plus de représentations et moins de personnes laissées à la marge, que le théâtre soit moins une chasse gardée
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais plus de représentations et moins de personnes laissées à la marge, que le théâtre soit moins une chasse gardée
Quel héritage souhaites-tu laisser ?
J’aimerais plus de représentations et moins de personnes laissées à la marge, que le théâtre soit moins une chasse gardée
As-tu un événement marquant dans ta carrière artistique que tu souhaites nous partager ?
J’en ai deux. Mon entrée au Conservatoire National. Je n’aurais jamais pensé y entrer, on m’a un peu forcé la main. Personne ne s’attendait à ce que j’y rentre, ma famille ne savait pas ce que c’était. La veillée que j’ai créé en Martinique. C’est la première fois que j’ai eu un budget avec lequel créer ce que je voulais. Je voulais allier transmission, médiation, rencontre du territoire, rencontre d’artistes de l’international, créer un événement commun, un temps fort qui se déroule durant une semaine et se termine sur une veillée.
As-tu un événement marquant dans ta carrière artistique que tu souhaites nous partager ?
J’en ai deux. Mon entrée au Conservatoire National. Je n’aurais jamais pensé y entrer, on m’a un peu forcé la main. Personne ne s’attendait à ce que j’y rentre, ma famille ne savait pas ce que c’était. La veillée que j’ai créé en Martinique. C’est la première fois que j’ai eu un budget avec lequel créer ce que je voulais. Je voulais allier transmission, médiation, rencontre du territoire, rencontre d’artistes de l’international, créer un événement commun, un temps fort qui se déroule durant une semaine et se termine sur une veillée.
As-tu un événement marquant dans ta carrière artistique que tu souhaites nous partager ?
J’en ai deux. Mon entrée au Conservatoire National. Je n’aurais jamais pensé y entrer, on m’a un peu forcé la main. Personne ne s’attendait à ce que j’y rentre, ma famille ne savait pas ce que c’était. La veillée que j’ai créé en Martinique. C’est la première fois que j’ai eu un budget avec lequel créer ce que je voulais. Je voulais allier transmission, médiation, rencontre du territoire, rencontre d’artistes de l’international, créer un événement commun, un temps fort qui se déroule durant une semaine et se termine sur une veillée.
As-tu un événement marquant dans ta carrière artistique que tu souhaites nous partager ?
J’en ai deux. Mon entrée au Conservatoire National. Je n’aurais jamais pensé y entrer, on m’a un peu forcé la main. Personne ne s’attendait à ce que j’y rentre, ma famille ne savait pas ce que c’était. La veillée que j’ai créé en Martinique. C’est la première fois que j’ai eu un budget avec lequel créer ce que je voulais. Je voulais allier transmission, médiation, rencontre du territoire, rencontre d’artistes de l’international, créer un événement commun, un temps fort qui se déroule durant une semaine et se termine sur une veillée.
Quel est la place du voyage dans ton processus artistique ?
Je suis métisse donc j’ai plusieurs cultures. Le voyage permet de prendre conscience de différents mondes, offre une ouverture d’esprit et permet une conscience des enjeux. Cela me permet de forger mes convictions et d’avoir une lecture qui ne va pas que dans un sens. En fonction de l’endroit les perceptions changent. Le voyage c’est l’ouverture des perceptions. J’aime avoir un point d’ancrage dans plusieurs pays. Quand je pense un projet, il n’y a pas de frontière, au contraire.
Quel est la place du voyage dans ton processus artistique ?
Je suis métisse donc j’ai plusieurs cultures. Le voyage permet de prendre conscience de différents mondes, offre une ouverture d’esprit et permet une conscience des enjeux. Cela me permet de forger mes convictions et d’avoir une lecture qui ne va pas que dans un sens. En fonction de l’endroit les perceptions changent. Le voyage c’est l’ouverture des perceptions. J’aime avoir un point d’ancrage dans plusieurs pays. Quand je pense un projet, il n’y a pas de frontière, au contraire.
Quel est la place du voyage dans ton processus artistique ?
Je suis métisse donc j’ai plusieurs cultures. Le voyage permet de prendre conscience de différents mondes, offre une ouverture d’esprit et permet une conscience des enjeux. Cela me permet de forger mes convictions et d’avoir une lecture qui ne va pas que dans un sens. En fonction de l’endroit les perceptions changent. Le voyage c’est l’ouverture des perceptions. J’aime avoir un point d’ancrage dans plusieurs pays. Quand je pense un projet, il n’y a pas de frontière, au contraire.
Quel est la place du voyage dans ton processus artistique ?
Je suis métisse donc j’ai plusieurs cultures. Le voyage permet de prendre conscience de différents mondes, offre une ouverture d’esprit et permet une conscience des enjeux. Cela me permet de forger mes convictions et d’avoir une lecture qui ne va pas que dans un sens. En fonction de l’endroit les perceptions changent. Le voyage c’est l’ouverture des perceptions. J’aime avoir un point d’ancrage dans plusieurs pays. Quand je pense un projet, il n’y a pas de frontière, au contraire.
Comment se sont passées tes premières semaines au sein de Polyominos ?
Ce fut un temps de repos. J’ai passé plus de deux ans sans logement, j’ai passé beaucoup de temps en voyage. J’ai jamais pris le temps de m’arrêter. Je me suis beaucoup nourri et j’ai jamais digéré. Mon corps a dit stop. Les premières semaines ont été un réel temps de pause. C’est agréable d’avoir un endroit où me poser, avoir le temps de réfléchir, j’ai droit à une pause. Pour mieux repartir.
Comment se sont passées tes premières semaines au sein de Polyominos ?
Ce fut un temps de repos. J’ai passé plus de deux ans sans logement, j’ai passé beaucoup de temps en voyage. J’ai jamais pris le temps de m’arrêter. Je me suis beaucoup nourri et j’ai jamais digéré. Mon corps a dit stop. Les premières semaines ont été un réel temps de pause. C’est agréable d’avoir un endroit où me poser, avoir le temps de réfléchir, j’ai droit à une pause. Pour mieux repartir.
Comment se sont passées tes premières semaines au sein de Polyominos ?
Ce fut un temps de repos. J’ai passé plus de deux ans sans logement, j’ai passé beaucoup de temps en voyage. J’ai jamais pris le temps de m’arrêter. Je me suis beaucoup nourri et j’ai jamais digéré. Mon corps a dit stop. Les premières semaines ont été un réel temps de pause. C’est agréable d’avoir un endroit où me poser, avoir le temps de réfléchir, j’ai droit à une pause. Pour mieux repartir.
Comment se sont passées tes premières semaines au sein de Polyominos ?
Ce fut un temps de repos. J’ai passé plus de deux ans sans logement, j’ai passé beaucoup de temps en voyage. J’ai jamais pris le temps de m’arrêter. Je me suis beaucoup nourri et j’ai jamais digéré. Mon corps a dit stop. Les premières semaines ont été un réel temps de pause. C’est agréable d’avoir un endroit où me poser, avoir le temps de réfléchir, j’ai droit à une pause. Pour mieux repartir.

© 2026 Polyominos, Tous droits réservés

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