
Assoukrou Aké
Artiste

Assoukrou Aké
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Assoukrou Aké
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Assoukrou Aké
Artiste
© Yishu 8
"Cette résidence m’a surtout permis d’ouvrir plusieurs directions pour la suite, à la fois dans mes recherches personnelles et dans ma pratique plastique, notamment à travers les matières et les formes que j’ai pu expérimenter ici."
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Assoukrou Aké












© Assoukrou Aké © Polyominos
Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Portrait de l'artiste
Né en 1995 en Côte d’Ivoire, Assoukrou Aké est un artiste multidisciplinaire qui vit et travaille à Paris. Après une formation initiale en art en Côte d’Ivoire, il poursuit ses études en France en histoire de l’art et en archéologie à l’Université Paris Nanterre, avant de rejoindre l’École supérieure d’art et de design de Tours, dont il est diplômé en 2021.
Sa pratique s’articule autour de ce qu’il nomme un « récit de guérison ». Puisant à la fois dans l’histoire sociale, médicale et politique du continent africain et dans son propre parcours, il élabore une œuvre où l’intime et le collectif se répondent. À travers une approche sensible et engagée, Assoukrou Aké conjugue drame, humour et poésie, développant un langage artistique fondé sur le « contre-geste » et la recherche de l’envers de l’image.
Assoukrou Aké a participé à plusieurs résidences majeures parmi lesquelles : La Casa de Velázquez à Madrid, La Fondation Joan Miró à Majorque, la Fondation Josef et Anni Albers au Sénégal et Yishu 8 à Pékin. Ses œuvres ont été exposées dans de grandes institutions internationales : La Documenta 15 à Cassel, La Conciergerie à Paris, La Fundación Sandretto Re Rebaudengo à Madrid, La Collection Lambert à Avignon, le MO.CO Panacée à Montpellier, La Ferme du Buisson à Noisiel.
Interview
Interview
Interview
À quel moment avez-vous eu votre déclic artistique ?
Je ne crois pas avoir eu un déclic artistique unique, au sens d’un moment précis où tout serait devenu évident. Ça s’est plutôt construit progressivement. J’ai toujours eu plusieurs centres d’intérêt en parallèle : l’art, bien sûr, mais aussi l’histoire, la géographie, la littérature, les sciences médicales… et pendant longtemps, toutes ces choses ont évolué un peu en même temps. Mon parcours s’est construit de cette manière aussi. Je suis passé par l’histoire de l’art, les Beaux-Arts, le design, l’architecture, avec à chaque fois des choses qui venaient nourrir les autres. Et finalement, je crois que l’art est devenu assez naturellement l’endroit où tous ces intérêts pouvaient se retrouver et dialoguer ensemble.
À quel moment avez-vous eu votre déclic artistique ?
Je ne crois pas avoir eu un déclic artistique unique, au sens d’un moment précis où tout serait devenu évident. Ça s’est plutôt construit progressivement. J’ai toujours eu plusieurs centres d’intérêt en parallèle : l’art, bien sûr, mais aussi l’histoire, la géographie, la littérature, les sciences médicales… et pendant longtemps, toutes ces choses ont évolué un peu en même temps. Mon parcours s’est construit de cette manière aussi. Je suis passé par l’histoire de l’art, les Beaux-Arts, le design, l’architecture, avec à chaque fois des choses qui venaient nourrir les autres. Et finalement, je crois que l’art est devenu assez naturellement l’endroit où tous ces intérêts pouvaient se retrouver et dialoguer ensemble.
À quel moment avez-vous eu votre déclic artistique ?
Je ne crois pas avoir eu un déclic artistique unique, au sens d’un moment précis où tout serait devenu évident. Ça s’est plutôt construit progressivement. J’ai toujours eu plusieurs centres d’intérêt en parallèle : l’art, bien sûr, mais aussi l’histoire, la géographie, la littérature, les sciences médicales… et pendant longtemps, toutes ces choses ont évolué un peu en même temps. Mon parcours s’est construit de cette manière aussi. Je suis passé par l’histoire de l’art, les Beaux-Arts, le design, l’architecture, avec à chaque fois des choses qui venaient nourrir les autres. Et finalement, je crois que l’art est devenu assez naturellement l’endroit où tous ces intérêts pouvaient se retrouver et dialoguer ensemble.
Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?
Elles viennent d’endroits assez différents. Il y a bien sûr les archives, les photographies, l’histoire, les mythologies, mais aussi la littérature, la musique, le cinéma ou encore certaines recherches scientifiques. Je peux aussi partir de choses beaucoup plus personnelles, comme un souvenir, un récit familial, une image ou une histoire dont il ne reste finalement que quelques fragments. Ce qui m’intéresse surtout, ce n’est pas forcément la source en elle-même, mais ce qu’elle peut déclencher. J’aime quand une image, un texte ou un récit ouvre vers autre chose, quand il permet de relier plusieurs époques, plusieurs territoires ou plusieurs histoires qui, au départ, ne semblaient pas forcément avoir de lien entre elles.
Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?
Elles viennent d’endroits assez différents. Il y a bien sûr les archives, les photographies, l’histoire, les mythologies, mais aussi la littérature, la musique, le cinéma ou encore certaines recherches scientifiques. Je peux aussi partir de choses beaucoup plus personnelles, comme un souvenir, un récit familial, une image ou une histoire dont il ne reste finalement que quelques fragments. Ce qui m’intéresse surtout, ce n’est pas forcément la source en elle-même, mais ce qu’elle peut déclencher. J’aime quand une image, un texte ou un récit ouvre vers autre chose, quand il permet de relier plusieurs époques, plusieurs territoires ou plusieurs histoires qui, au départ, ne semblaient pas forcément avoir de lien entre elles.
Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?
Elles viennent d’endroits assez différents. Il y a bien sûr les archives, les photographies, l’histoire, les mythologies, mais aussi la littérature, la musique, le cinéma ou encore certaines recherches scientifiques. Je peux aussi partir de choses beaucoup plus personnelles, comme un souvenir, un récit familial, une image ou une histoire dont il ne reste finalement que quelques fragments. Ce qui m’intéresse surtout, ce n’est pas forcément la source en elle-même, mais ce qu’elle peut déclencher. J’aime quand une image, un texte ou un récit ouvre vers autre chose, quand il permet de relier plusieurs époques, plusieurs territoires ou plusieurs histoires qui, au départ, ne semblaient pas forcément avoir de lien entre elles.
Quelle est votre volonté en tant qu’artiste ?
Ma volonté, c’est de créer des espaces où l’on peut regarder autrement certaines histoires, certaines mémoires, parfois aussi certains silences. J’aimerais que mon travail puisse déplacer le regard, créer des rapprochements inattendus et permettre à chacun d’entrer dans une histoire sans qu’elle lui soit complètement imposée. Il y a aussi pour moi cette volonté de faire durer certaines questions, de ne pas forcément les refermer, mais de leur donner une forme suffisamment forte pour qu’elles continuent à résonner au-delà de l’œuvre elle-même.
Quelle est votre volonté en tant qu’artiste ?
Ma volonté, c’est de créer des espaces où l’on peut regarder autrement certaines histoires, certaines mémoires, parfois aussi certains silences. J’aimerais que mon travail puisse déplacer le regard, créer des rapprochements inattendus et permettre à chacun d’entrer dans une histoire sans qu’elle lui soit complètement imposée. Il y a aussi pour moi cette volonté de faire durer certaines questions, de ne pas forcément les refermer, mais de leur donner une forme suffisamment forte pour qu’elles continuent à résonner au-delà de l’œuvre elle-même.
Quelle est votre volonté en tant qu’artiste ?
Ma volonté, c’est de créer des espaces où l’on peut regarder autrement certaines histoires, certaines mémoires, parfois aussi certains silences. J’aimerais que mon travail puisse déplacer le regard, créer des rapprochements inattendus et permettre à chacun d’entrer dans une histoire sans qu’elle lui soit complètement imposée. Il y a aussi pour moi cette volonté de faire durer certaines questions, de ne pas forcément les refermer, mais de leur donner une forme suffisamment forte pour qu’elles continuent à résonner au-delà de l’œuvre elle-même.
Selon vous, qu’est-ce que l’art ?
Pour moi, l’art est une manière de déplacer le regard, de revenir sur des choses que l’on pense connaître pour les voir autrement. C’est aussi un espace de liberté, où l’on peut rapprocher des histoires, des époques ou des expériences différentes. Là où certains récits dominants ont tendance à fixer une seule lecture des choses, l’art permet justement d’en faire apparaître plusieurs.
Selon vous, qu’est-ce que l’art ?
Pour moi, l’art est une manière de déplacer le regard, de revenir sur des choses que l’on pense connaître pour les voir autrement. C’est aussi un espace de liberté, où l’on peut rapprocher des histoires, des époques ou des expériences différentes. Là où certains récits dominants ont tendance à fixer une seule lecture des choses, l’art permet justement d’en faire apparaître plusieurs.
Selon vous, qu’est-ce que l’art ?
Pour moi, l’art est une manière de déplacer le regard, de revenir sur des choses que l’on pense connaître pour les voir autrement. C’est aussi un espace de liberté, où l’on peut rapprocher des histoires, des époques ou des expériences différentes. Là où certains récits dominants ont tendance à fixer une seule lecture des choses, l’art permet justement d’en faire apparaître plusieurs.
Quel héritage souhaitez-vous laisser ?
J’aimerais laisser un travail qui témoigne d’une manière de regarder le monde, mais aussi de certaines histoires qu’on oublie, qu’on transmet mal ou qu’on laisse parfois disparaître. Si mes œuvres peuvent continuer à faire surgir des questions, à créer des liens entre des mémoires différentes et à être relues autrement dans quelques années, alors ce serait déjà une forme d’héritage qui me conviendrait.
Quel héritage souhaitez-vous laisser ?
J’aimerais laisser un travail qui témoigne d’une manière de regarder le monde, mais aussi de certaines histoires qu’on oublie, qu’on transmet mal ou qu’on laisse parfois disparaître. Si mes œuvres peuvent continuer à faire surgir des questions, à créer des liens entre des mémoires différentes et à être relues autrement dans quelques années, alors ce serait déjà une forme d’héritage qui me conviendrait.
Quel héritage souhaitez-vous laisser ?
J’aimerais laisser un travail qui témoigne d’une manière de regarder le monde, mais aussi de certaines histoires qu’on oublie, qu’on transmet mal ou qu’on laisse parfois disparaître. Si mes œuvres peuvent continuer à faire surgir des questions, à créer des liens entre des mémoires différentes et à être relues autrement dans quelques années, alors ce serait déjà une forme d’héritage qui me conviendrait.
Quel événement a marqué votre parcours ?
Il y a plusieurs moments qui ont marqué mon parcours, donc c’est assez difficile de dire lequel m’a réellement conduit là où je suis aujourd’hui. Mais je pense souvent à un stage que j’ai effectué en 2019 avec Kapwani Kiwanga. Ça a complètement changé ma manière de voir l’art, mais aussi la manière dont je pouvais envisager le fait d’être artiste.
Quel événement a marqué votre parcours ?
Il y a plusieurs moments qui ont marqué mon parcours, donc c’est assez difficile de dire lequel m’a réellement conduit là où je suis aujourd’hui. Mais je pense souvent à un stage que j’ai effectué en 2019 avec Kapwani Kiwanga. Ça a complètement changé ma manière de voir l’art, mais aussi la manière dont je pouvais envisager le fait d’être artiste.
Quel événement a marqué votre parcours ?
Il y a plusieurs moments qui ont marqué mon parcours, donc c’est assez difficile de dire lequel m’a réellement conduit là où je suis aujourd’hui. Mais je pense souvent à un stage que j’ai effectué en 2019 avec Kapwani Kiwanga. Ça a complètement changé ma manière de voir l’art, mais aussi la manière dont je pouvais envisager le fait d’être artiste.
Comment avez-vous vécu votre résidence artistique à Polyominos, à Nancy ?
Je l’ai vécue comme un vrai temps d’expérimentation et de recherche. J’ai pu tester de nouveaux matériaux, de nouveaux formats de travail, mais aussi approfondir des recherches déjà engagées autour de mon sujet, notamment à travers les archives et différentes ressources découvertes sur place. Ça a fait émerger de nouvelles questions, mais aussi quelques clarifications sur des pistes que j’avais déjà en tête. Cette résidence m’a surtout permis d’ouvrir plusieurs directions pour la suite, à la fois dans mes recherches personnelles et dans ma pratique plastique, notamment à travers les matières et les formes que j’ai pu expérimenter ici.
Comment avez-vous vécu votre résidence artistique à Polyominos, à Nancy ?
Je l’ai vécue comme un vrai temps d’expérimentation et de recherche. J’ai pu tester de nouveaux matériaux, de nouveaux formats de travail, mais aussi approfondir des recherches déjà engagées autour de mon sujet, notamment à travers les archives et différentes ressources découvertes sur place. Ça a fait émerger de nouvelles questions, mais aussi quelques clarifications sur des pistes que j’avais déjà en tête. Cette résidence m’a surtout permis d’ouvrir plusieurs directions pour la suite, à la fois dans mes recherches personnelles et dans ma pratique plastique, notamment à travers les matières et les formes que j’ai pu expérimenter ici.
Comment avez-vous vécu votre résidence artistique à Polyominos, à Nancy ?
Je l’ai vécue comme un vrai temps d’expérimentation et de recherche. J’ai pu tester de nouveaux matériaux, de nouveaux formats de travail, mais aussi approfondir des recherches déjà engagées autour de mon sujet, notamment à travers les archives et différentes ressources découvertes sur place. Ça a fait émerger de nouvelles questions, mais aussi quelques clarifications sur des pistes que j’avais déjà en tête. Cette résidence m’a surtout permis d’ouvrir plusieurs directions pour la suite, à la fois dans mes recherches personnelles et dans ma pratique plastique, notamment à travers les matières et les formes que j’ai pu expérimenter ici.

© 2026 Polyominos, Tous droits réservés
Façonné par l'agence Sizeau

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